Le nettoyage des façades victimes de tags est indispensable, et nous avons fortement amélioré notre service à la population. Le délai d’intervention des demandes a été réduit et nous avons facilité les procédures. Nous effectuons de plus des opérations de nettoyage systématique, qui ont permis d’effacer l’ensemble des tags et graffitis dans plus de 50 rues de la capitale. Mais, parallèlement, je veux faire respecter le travail de mon service.
Les tags restant une infraction pénale, la Ville a pu conclure un accord avec le parquet, pour pouvoir imposer une taxe communale aux contrevenants qui ne seraient pas poursuivis pénalement.
La cellule anti-tag de la police fait un travail formidable en répertoriant tous les dessins illicites. Les procédures mises en place avec le parquet et le service des taxes nous permet d’être assurés que les taggueurs, une fois interpellés seront bel et bien poursuivis. On peut ainsi mettre fin au sentiment d’impunité qui a prévalu trop longtemps et fait de notre capitale un rendez-vous international des taggueurs.
En marge des taxes, la Ville de Bruxelles a mis en place un système de médiation pour mineurs. 4 médiations ont déjà pu être organisées tandis que l’une d’elles est finalisée. Elle a mené à une sanction de 60 heures de travail d’intérêt général, sous forme de nettoyage de tags et graffitis au sein de la cellule graffitis du service propreté de la Ville de Bruxelles.