Date:

08/02/2011
 
Titre:
 
Propreté publique : 6 nouveaux taggueurs mis à l’amende
Résumé:

J'ai annoncé ce lundi la verbalisation de 6 nouveaux taggueurs.

6 taggeurs se sont récemment vus imposer le paiement d’une taxe communale pour leurs actes irrespectueux de l’espace public. Ce sont autant d’individus auteurs de plus d’un dessin illicite sur les murs de la Ville, qui ne resteront pas impunis. Au total, ces 6 taggeurs sont les auteurs de 12 graffitis.

Depuis la mise en œuvre du Plan de lutte contre les tags et graffitis baptisé « du tag au tac » en octobre 2008, ce sont quelque 48 tags dont les auteurs ont pu être identifiés et taxés pour un total de € 8.100.

Le plan « du tag au tac » vise à agir à deux niveaux : nettoyer les tags et graffitis le plus rapidement possible d’une part, grâce à la mise en place de diverses actions (dont les nettoyages systématiques par zone (au rythme d’une opération zonée au minimum par mois), et veiller à réduire l’impunité des taggeurs d’autre part.

Le nettoyage des façades victimes de tags est indispensable, et nous avons fortement amélioré notre service à la population. Le délai d’intervention des demandes a été réduit et nous avons facilité les procédures. Nous effectuons de plus des opérations de nettoyage systématique, qui ont permis d’effacer l’ensemble des tags et graffitis dans plus de 50 rues de la capitale. Mais, parallèlement, je veux faire respecter le travail de mon service.

Les tags restant une infraction pénale, la Ville a pu conclure un accord avec le parquet, pour pouvoir imposer une taxe communale aux contrevenants qui ne seraient pas poursuivis pénalement.

La cellule anti-tag de la police fait un travail formidable en répertoriant tous les dessins illicites. Les procédures mises en place avec le parquet et le service des taxes nous permet d’être assurés que les taggueurs, une fois interpellés seront bel et bien poursuivis. On peut ainsi mettre fin au sentiment d’impunité qui a prévalu trop longtemps et fait de notre capitale un rendez-vous international des taggueurs.

En marge des taxes, la Ville de Bruxelles a mis en place un système de médiation pour mineurs. 4 médiations ont déjà pu être organisées tandis que l’une d’elles est finalisée. Elle a mené à une sanction de 60 heures de travail d’intérêt général, sous forme de nettoyage de tags et graffitis au sein de la cellule graffitis du service propreté de la Ville de Bruxelles.
 
 
Informations complémentaires – Cellule Presse
 

Perrine Marchal
Attachée de presse
Hôtel de Ville
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GSM : 0478 32 62 72
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Karine Lalieux
 
 
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